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Justine Posalski

Découvrez le portrait de Justine Posalski, spécialiste en Art nouveau & en Art déco. Son métier : expertiser vos objets, les répertorier, les cataloguer & les mettre en valeur pour leur présentation en ventes. 

Votre état d’esprit du jour ?

Mon état d’esprit du jour est celui d’une jeune femme qui souhaite adopter une attitude résolument optimiste face à la vague de prédictions épouvantables que ne cessent de diffuser en boucle les chaînes d’infos en continu.

Je ne minimise en rien la dangerosité de la covid 19 mais ce n’est pas en se mortifiant et en se couvrant de cendres que nous réussirons collectivement à surmonter cette épreuve.

En quoi consiste votre métier ?

Mon métier est double puisque d’une part il consiste à permettre à des détenteurs de bijoux, d’objets d’arts, de collection ou d’antiquités d’authentifier et d’estimer leurs biens puis, s’ils le désirent de leur détailler les meilleures possibilités qu’offre le marché de les vendre dans les conditions les plus favorables.

Votre métier actuel, évidence ou reconversion ?

Mon métier actuel est en réalité la perpétuation d’une certaine forme de tradition familiale, mon arrière grand-père était brocanteur, mes grands-parents antiquaires, mon père était expert et je viens également de finaliser une formation en gemmologie qui me permet à mon tour de revendiquer ce titre. C’est donc en évoluant et en grandissant dans ce milieu de passionnés que j’ai attrapé, dès mon plus jeune âge, le virus de l’art.

Quelles sont les valeurs qui vous plaisent dans ce métier ?

Ma formation universitaire m’a rapidement fait comprendre qu’il existait un immense fossé entre l’univers des chercheurs en histoire de l’art et la réalité du monde des praticiens du marché de l’art. Ecartelée entre ses deux pôles, j’ai été dans l’incapacité de choisir et j’ai donc décidé d’avoir un pied solidement ancré de part et d’autre en continuant à la fois mes activités dans ces deux domaines que je veux pouvoir rapprocher.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

L’exemple anglo-saxon n’est pas toujours le modèle de référence absolu cependant il faut bien reconnaître qu’ils sont très souvent efficaces et pertinents. J’ai pour ambition de m’inspirer de leur pragmatisme et de leur faculté d’adaptation aux différents marchés émergents notamment asiatiques.

Votre projet le plus fou ?

Mon projet le plus fou serait de pouvoir trouver des personnes animées d’un même état d’esprit avec lesquelles je pourrais m’associer afin d’offrir une multiplicité de spécialités. Unis on est toujours plus fort et mieux à même de pouvoir atteindre le plus haut degré de professionnalisme.

La raison d’être de Felicita est « Permettre à tous d’être chez Soi pour être Soi », comment le mettez-vous en oeuvre à travers votre métier ?

Je suis née à Marseille et je suis incapable de rester trop longtemps sans revoir régulièrement les rives de la Méditerranée. Cela ne signifie nullement que je ne suis pas sensible au reste de la planète, bien au contraire. J’adore voyager et découvrir d’autres lieux, d’autres gens, d’autres cultures mais c’est chez moi que je suis en mesure de me ressourcer, de retrouver cette force vitale qui me permet d’avoir l’énergie d’exercer mon métier de façon optimale.

1. Estimation : 4 000 – 6 000 EUR – Résultat : 9100 EUR – Émile Gallé (1846-1904) Exceptionnel vase balustre à panse épaulée ouvrant par un large col légèrement évasé. Épreuve dans le goût japonisant en verre teinté miel gravé à l’acide à décor tournant d’ombellifères en émaux durs polychromes, émaux semi-translucides et dorés.

2. Estimation : 10 000 – 12 000 EUR – Résultat : 13000 EUR – Lucien GAUTRAIT (1865-1937) Bague coléoptère en or 18k sertie de diamants et probablement d’émeraudes.

3. Estimation : 10 000 – 12 000 EUR – Résultat : 79300 EUR – Eugène PRINTZ (1889-1948)
Paire de fauteuils en bois vernissé à large dossier droit incliné, accotoirs pleins à manchettes rainurées détachées en partie avant formant piètement avant et jambes arrière sabre.

Yann Santerre

GWILEN a pour objectif de transformer les sédiments marins pour en faire des matériaux pour le design et l’architecture.
Gwilen est le nom du plus long fleuve breton, la Vilaine, le long de laquelle a grandi Yann le fondateur du projet.

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Sandra Furlan

Ambassadrice dédiée à la valorisation des métiers d’arts et à la transmission des savoir-faire. Sandra propose aujourd’hui son expertise en stratégie de développement commercial, marketing et stratégie de communication pour accompagner des artisans, des groupements d’artisans, des marques et des maisons de luxe. Mais aussi son expertise en prescription pour les projets architecturaux et décoratifs, rôle intermédiaire entre les donneurs d’ordres et les artisans d’art, suivi de projets.

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